LE CONTENTEMENT … ET LES HUILES

D’aussi loin que je me souvienne, mes parents ont toujours eu quelques remèdes naturels sous la main lorsque les microbes envahissaient la maison, et les plantes étaient toujours utilisées à droite ou à gauche dans la maison : du tussilage pour la toux, du miel et du citron pour les gorges douloureuses, des noix de lavage dans la machine, des orties pour la soupe, et de la chélidoine sur les verrues !

Le temps a filé, j’ai quitté la maison, j’ai commencé à vieillir ;), mais mon envie de me contenter des plantes au quotidien n’a fait qu’augmenter ! Avec mon nouveau travail en maternelle, autant vous dire que mon système immunitaire a été mis à rude épreuve ces derniers mois. C’est bien simple, de Septembre à Novembre, j’avais la sensation de tomber malade chaque week-end : quand ce n’était pas mon nez qui coulait, c’est ma gorge qui était irritée ou la toux qui venait s’installer. Je suis arrivée en Décembre blasée … et épuisée. Mes collègues enseignante me disaient toutes que c’était normal et qu’il fallait y passer ! Mais pfff, je trouvais le temps long.

Les huiles essentielles font partie de mon quotidien depuis cinq ans environs. Je ne sais plus comment j’ai commencé à les utiliser, mais disons que mes essentiels sont restés les même depuis : menthe poivrée pour les maux de tête, arbre à thé pour les in(mper)fections, lavande pour apaiser. Mais quand venait les plus gros maux, je n’arrivais jamais à atteindre mes objectifs avec les huiles. D’une part, j’avais peur de mal les utiliser, et d’autre part, même si elles atténuaient les symptômes, je n’arrivais jamais à me débarrasser complètement de mes microbes grâce à elles.

Et puis … j’ai découvert les huiles essentielles DoTerra, grâce à deux blogs américains que j’aime beaucoup. Pendant un an j’ai repoussé l’investissement dans ces huiles, et puis à l’occasion des mes 25 ans, j’ai décidé de me lancer. Mon objectif : les tester pour découvrir si elles sont vraiment différentes, et si oui, apprendre à les utiliser au quotidien pour soutenir les fonctions de mon corps et éviter l’utilisation des molécules chimiques (efficaces, certes, mais … de moins en moins remboursées et remplies de possibles effets indésirables sur mes reins, mon cœur, etc).

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de ces huiles essentielles simplement parce que, de la même manière que je vous partage des clefs qui me permettent de grandir et d’avancer, j’ai envie de vous partager aussi ce qui améliore significativement mon quotidien depuis Décembre. Et qui sait, peut être que ça résonnera chez vous ?

Pourquoi DoTerra ?

Premièrement parce que j’étais bluffée de la façon dont les utilisateurs en parlaient. J’étais vraiment curieuse de savoir si l’affaire était une grosse campagne marketing bien ficelée, ou si l’efficacité était vraiment au rendez-vous.

Ensuite parce que j’ai apprécié de ne pas être forcée dans un programme d’achat, de commandes, d’obligations : DoTerra fonctionne en effet grâce au marketing de réseau et je me suis toujours méfiée de cette façon de faire. J’ai trouvé un contact en français, j’ai posé toutes mes questions, et à aucun moment je ne me suis sentie sous pression : c’est même un an après ce coup de fil que je me suis enfin décidée !

Enfin parce que j’ai toujours des doutes sur la provenance des plantes … Oui, ok, les huiles essentielles qu’on achète en pharmacie sont bio pour la plupart. Mais comment sont traitées les plantes ? Et les humains qui les cultivent ? Je ne peux pas faire semblant de ne pas savoir… Avec DoTerra, je suis certaine que les cultivateurs, les plantes et le processus après récolte sont aussi nickel que possible, et ça me donne envie.

Après avoir jeté mon dévolu sur DoTerra, il fallait maintenant que je trouve des réponses à tous mes « oui mais » :

Oui mais … ces huiles ne sont pas toutes certifiées bio !

Exact. Et en fait, ça va bien comme ça ! Les certifications bio sont souvent une vaste fumisterie. C’est sûr, quand il y a un label, on est contents : c’est toujours mieux que rien, je suis la première à le dire. Chez DoTerra, certaines huiles sont certifiées BIO, d’autres sont ECOCERT, et d’autres ne sont rien du tout. C’est parce que chaque plante est récoltée dans son endroit « source » (là où pousse naturellement la plante), et que parmi ces endroits, il y a des pays en voie de développement. La possibilité d’être certifié BIO et les critères requis diffèrent selon les pays : parfois les certifications n’existent pas, d’autres fois il suffit de verser de l’argent pour être certifié pendant un certain nombre d’années – et personne ne vient vérifier les conditions de travail ou de pousse des plantes – et d’autres fois encore la certification a vraiment de la valeur.

Ce qui compte pour moi, c’est d’être certaine que peu importe leur provenance, les plantes subiront la même batterie de test dans les laboratoires, et que si elles ne répondent pas exactement aux critères de pureté et de sécurité de DoTerra (qui sont actuellement les plus contraignants du marché), elles ne seront pas utilisées. Je sais que chaque minuscule composant sera scruté et analysé avant d’être mis en bouteille. D’ailleurs, j’ai même accès aux résultats de ces analyses, par exemple pour ma bouteille de menthe poivrée. Ce processus de contrôle s’appelle le CPTG (Certified Pure Therapeutic Grade) et pour l’instant aucune autre marque d’huiles n’est prête à remplir les critères évalués.

Oui mais … c’est dangereux pour la santé !

Ma plus grande crainte au démarrage, et même avant, c’était de mal utiliser les huiles essentielles : peur d’en prendre trop, trop longtemps, de mal les combiner, bref, de me retrouver avec des effets indésirables ou de me bousiller la santé.

Pendant ma dernière grosse maladie, j’ai demandé à Google comment agissait le paracétamol (oui, j’avais du temps à perdre). Vous saviez qu’on en a en fait aucune idée ? On sait que ça fonctionne, mais on ne sait pas « comment ». On sait que notre corps le transforme et qu’il agit, mais on ne sait pas ce qu’il se passe vraiment. J’ai trouvé ça « marrant » qu’on nous en prescrive à tout bout de champ à raison de trois par jour mais qu’on nous dise d’être très extrêmement prudent avec les huiles essentielles – parce que bon quand même c’est très fort.

Je suis persuadée que Dieu a créé la terre. Et je suis persuadée qu’il a fait les choses parfaitement – avant que les humains ne viennent tout bazarder – y compris en nous laissant des plantes utiles à nos corps. Je crois que quand on est certain de la qualité de ce qu’on a entre les mains, ce n’est pas plus dangereux de respirer une huile essentielle que de prendre du paracétamol. Alors j’ai pris un peu de recul sur la soit-disant dangerosité des huiles essentielles, et surtout, j’ai appris à bien m’en servir.

Qu’on soit bien d’accord : je suis incroyablement reconnaissante à tous les chercheurs qui ont découvert et expérimenté les molécules qui nous soignent dans nos petites et grandes maladies. Je ne dis pas que le paracétamol, c’est le mal incarné. Je ne dis pas qu’il ne faut plus jamais acheter de médicaments, que c’est inutile parce que les plantes suffisent. Ce que je dis, c’est que je suis convaincue que je peux inscrire plus de plantes dans mon quotidien, et ce à travers des huiles essentielles de qualité qui viendront en support à mes petits et grands bobos. Et puis au passage, je serais ravie de consommer un peu moins de paracétamol. Et puis, encore au passage, c’est une manière pour moi de me contenter, de ralentir. Parce que oui, se soigner avec les plantes prend un peu plus de temps. Oui, ça demande d’aller récolter et/ou alors comme ici, d’investir de l’argent. Mais je suis contente des apprentissages par lesquels ça me fait passer !

Oui mais … pas sur les enfants ni les femmes enceintes !

Une vision des choses très Européenne (je l’ai découvert en lisant des blogs étrangers), qui – encore une fois – doit réjouir les grands groupes 🙂 Moi-même, j’étais sceptique .

En attendant, la qualité des huiles DoTerra permet de les utiliser à tout âge et à tout moment de la vie. Alors, c’est sûr, il y a des consignes de sécurité à respecter – exactement comme avec le paracétamol d’ailleurs. Il vaut mieux éviter de dépasser une certaine dose, espacer les prises, bref, il faut faire preuve de bon sens et suivre les consignes : je ne vais pas utiliser une huile fortement caustique sur le visage de mon nourrisson ni appliquer sur mon ventre au deuxième mois de grossesse une huile susceptible de favoriser les contractions utérines. Tout comme je ne vais pas vider une bouteille de gin ou faire prendre à mon enfant un médicament interdit au moins de 45kg. Du bon sens, vous dis-je !

Les consignes de sécurité sont très claires et accessibles : une dilution est conseillée de manière générale pour les enfants et les femmes enceintes, plus ou moins forte en fonction de l’âge/du moment de la grossesse. Comme pour les médicaments, si vous avez un doute, vous pouvez toujours demander conseil à un médecin ou un naturopathe.

Je souligne que c’est bien des huiles DoTerra dont je parle ici : les autres huiles que nous pouvons utiliser ne sont pas (toutes) inefficaces, mais elles ne subissent pas les mêmes contrôles, n’ont pas les mêmes ingrédients (elles sont souvent « coupées »), et ne proviennent pas des mêmes cultures. Ceci dit, j’en ai aussi utilisé et je suis encore en bonne santé – je vois simplement une vraie différence avec celles dans lesquelles j’ai investi.

Oui mais … c’est drôlement cher pour des huiles essentielles !

C’est vrai. Un flacon d’HE de lavande coûte par exemple 24€. C’est la raison pour laquelle, plus haut, je vous parlais d’un investissement.

Mais, 1 : j’ai testé et approuvé que chaque goutte vaut son pesant d’or ; 2 : les flacons contiennent 15ml (contrairement aux 5ml vendus dans nos pharma/magasins) et durent des mois puisqu’une seule goutte est extrêmement efficace ; 3 : le programme de fidélité (gratuit) est conçu pour vous faire accumuler un maximum de points et donc obtenir des flacons ou des produits gratuits ; 4 : vu les résultats, honnêtement … ça vaut le coup de pouvoir se passer de médecin, et de se sentir capable de prendre soin de soi au quotidien.

Je pense que je n’ai pas un système immunitaire de dingue. Je suis plutôt fragile de la gorge depuis toute petite et je crois que j’ai tendance à attraper tout ce qui traîne. Dans ma classe, avec tout le matériel de manipulation et ces charmants bambins qui m’éternuent et me toussent dessus à longueur de journée, je n’ai pas fait long feu. Mais à partir du moment où j’ai pris en cure le mélange d’HE qui soutient le système immunitaire, On Guard, je n’ai plus été malade du mois de Décembre. C’était la première fois depuis trois mois. Pendant les vacances, alors que mon entourage proche était sujet aux gastro, j’ai utilisé le mélange qui soutient le système digestif dès que je me sentais un peu barbouillée, et je suis passée entre les gouttes. J’ai eu du mal à reprendre le rythme de prise à la rentrée (j’ai toujours été nulle pour prendre des choses de manière régulière) et après deux semaines d’école, j’ai attrapé la grippe. J’ai utilisé les huiles pour soulager mes copines amygdales et mes voies respiratoires encombrées et j’ai pu reprendre le travail après deux jours d’arrêt. Les huiles ne sont pas miraculeuses (seul Dieu l’est 🙂 ), mais je peux vous assurer que chez moi elles font vraiment la différence.

DoTerra reste également une entreprise. Avec des humains qui travaillent pour elles. Parmi lesquels certains ne cherchent certainement que le profit. Et eux aussi, ils sont contents de nous vendre des huiles et de récupérer ainsi une part de marché. J’en suis bien consciente et je souris souvent devant leurs vidéos américanisées, bien lissées, avec images qui nous montrent on ne sait pas vraiment quoi et professionnels bien maquillés. Mais ma foi, ça fait partie du jeu ! Je préfère acheter chez eux de la même façon que je préfère acheter des vêtements d’occasion.

Et puis, de nombreuses personnes qui n’utilisent pas d’huiles essentielles sont passées à côté de la grippe, du rhume et des gastro : je ne dis pas le contraire et je suis bien contente pour ces chanceux ! Mais moi, j’ai besoin d’un petit coup de pouce pour rester en bonne santé, et je suis ravie de l’avoir trouvé !

Ces prochains temps, j’aimerais donc régulièrement vous partager notre façon d’utiliser les huiles dans la vie quotidienne : vous verrez, il y a de quoi faire !

Si vous avez des questions, si vous aimeriez savoir quelle huile utiliser pour tel ou tel maux, si DoTerra vous intéresse et que vous aimeriez en savoir plus : n’hésitez pas à me contacter ! Je me ferai une grande, grande, grande joie de vous partager ce que je sais !

3 réponses sur « LE CONTENTEMENT … ET LES HUILES »

  1. Ouiiiiii !!! (je cherche tjr le produit miracle éloigner les insectes qui viennent agacer mon poney pendant les beaux jours) 🙂
    Pour l’instant mes défenses immu sont plutôt en forme mais je reviendrai vers toi si jamais hihi

    J'aime

    1. Justement ! Je viens de rechercher celle que je veux te donner depuis 137 ans ! La voilà : 4 tasse de vinaigre de cidre, 15 gouttes de romarin , 15 gouttes d’huile de basilic, 15 gouttes de menthe poivrée, 15 gouttes du mélange répulsif ! Dans la recette elle ajoute une cuillère à soupe de produit vaisselle (?!) je pense que c’est pour une histoire de texture, si tu n’en met pas, le mélange sera biphasique… Mais tu peux plutôt mettre de la glycérine végétale à ce moment là … Enfin tu fais ce que tu veux hein si tu kiffes qu’Amour sente le produit vaisselle :p Tu peux aussi en prendre un bio sans odeur sinon. Bisous !

      J'aime

Répondre à lilas Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s